Les Groupes familiaux
(entraide, soutien, support)
pour les familles et les amis (?)
des alcooliques et des toxicomanes !
1e partie | 2e partie | etc...
Lundi 22 avril - 11h58
Gulemo,
Explique-moi pourquoi tu crois que c'est mieux d'avoir notre propre BSG. N'est-il pas mieux d'unir nos forces et nos idées avec beaucoup de pays?
Moi, je suis du genre vision universelle. J'attends tes arguments, pas pour obstiner mais pour avoir vraiment ton point de vue.
Idéguec
Mardi 23 avril - 9h53
Idéguec,
Tu es du genre « vision universelle » et moi aussi. Trente-deux pays seront représentés du 2 au 5 octobre prochain à la RISG (Réunion internationale des Services généraux ) en Virginie. La RISG a lieu à tous les deux ans en alternance aux USA et dans un autre pays. Pourquoi ne sommes-nous pas représentés parmi ces 32 pays? Pourquoi ne pas « unir nos forces et nos idées avec beaucoup de pays ?» Ce que nous appelons des Services mondiaux sont-ils vraiment « mondiaux »? ou états-uniens + le Canada ? Il en coûterait 4 fois moins cher, au Québec tout au moins, d'envoyer une seule déléguée à tous les deux ans à la RISG plutôt que deux délégués par année en Virginie. Pour le reste, il s'agit de...
« Penser -- méditer -- réfléchir » ...et rire !
Trente mille Groupes familiaux (GF) à travers le monde, dont 20 000 en Amérique du Nord où les GF ont pris naissance au début des années 1950. Les membres canadiens des GF (2 000 GF) sont les seuls au monde à envoyer des contributions volontaires dans un Bureau de Services « mondiaux » (BSM) étranger là où les 500 GF francophones du Canada ne représentent que 2,5% des groupes. Ces derniers sont les seuls au monde à traduire une revue étrangère à laquelle ils ne peuvent pas participer à moins d'écrire en anglais, à grands frais et au mépris de leur propre Revue ! Traduire « l'essentiel d'abord » et laisser le reste de côté. Selon le BSM et nos Traditions, une Revue francophone authentique « relève de l'autonomie des circonscriptions. »
Un mode de vie en 12 Traditions
1e Tradition : « Notre bien-être commun devrait venir en premier lieu, le progrès personnel de la majorité repose sur l'unité. » Le comité de la Revue Les Groupes Familiaux croit qu'une revue francophone authentique contribuera à l'unité des GF francophones au Canada qui sont actuellement divisés en deux circonscriptions (Québec-Est et Québec-Ouest) dont l'une ignore complètement ce que fait l'autre.
2e Tradition : « Pour le bénéfice de notre groupe, il n'existe qu'une seule autorité, un Dieu d'amour tel qu'Il peut se manifester à la conscience de notre groupe... » dans la mesure où il y a bel et bien une conscience dans chaque groupe. Ne pas confondre la conscience des groupes avec la conscience des RG réunis en Assemblée générale une seule fois par année. « Nos dirigeants [RG, RD, coordonateurs, officiels, etc.] ne sont que des serviteurs de confiance, ils ne gouvernent pas. » Ils ne peuvent donc pas donner de directives dans les groupes. Quoi qu'il en soit, les groupes, étant autonomes, font ce qu'ils veulent de ces directives.
4e Tradition : « Chaque groupe devrait être autonome, sauf en ce qui peut affecter un autre groupeou les GF, dans leur ensemble. »
9e Tradition : « Nos groupes comme tels ne devraient jamais être organisés ; cependant, nous pouvons constituer des comités ou des centres de service directement responsables envers ceux qu'ils servent. » Le comité de la Revue Les Groupes Familiaux est directement responsable envers les abonnés qui sont tous des abonnés volontaires ; aucun abonnement systématique aux frais des circonscriptions sans consultation ! « ...l'attrait plutôt que la réclame »!
12e Tradition : « L'anonymat est la base spirituelle de toutes nos Traditions, nous rappelant de toujours placer les principes au-dessus des personnalités. »
Deux cents GF en Suède : les membres suédois des GF ont leur propre revue et un Bureau de Services généraux (BSG) ; ils gèrent eux-mêmes leurs contributrions volontaires et sont représentés à tous les deux ans à la Réunion internationale des Services généraux (RISG). Deux cents GF en France : une Revue, un BSG, une déléguée à la RISG ; 160 GF en Italie : une Revue, un BSG, une déléguée à la RISG ; 2 500 GF au Mexique répartis en 35 circonscriptions : une Revue, un BSG, une déléguée à la RISG. Il n'en tient qu'à nous, membres francophones des GF au Canada, de nous occuper de nos affaires et de nous donner les services que nous méritons à commencer par une Revue francophone authentique.
Tout passe, nous passerons. Autant en emporte le vent!
Gulemo
Mercredi 24 avril - 8h49
Gulemo,
Merci de ta réponse. C'est effectivement bien intéressant. Maintenant, as-tu déjà parlé aux membres de la Suède à savoir pourquoi ils se sont séparés de la Conférence des Services mondiaux. As-tu des contacts à la RISG ? -- Merci.
Idéguec
Mercredi 24 avril - 13h05
Idéguec,
Les membres suédois des GF n'ont jamais eu à se séparer de la Conférence des Services « mondiaux », ils n'y ont jamais participé. Ils ont créé leur propre Bureau de Services généraux et leur propre Conférence annuelle des Services généraux dès le point de départ. Il n'y a que nous, au Canada et au Québec, qui sommes représentés à chaque année à la Conférence des Services « généraux » des USA que nous appelons à tort la Conférence des Services « mondiaux », une minorité (500 groupes comparativement à 200 en Suède ! 160 en Italie !) qui chialons pour avoir des services en français plutôt que de nous occuper de nos affaires. Une ancienne directrice de l'ex-Service des traductions françaises parlait d'un « privilège », comme s'il pouvait y avoir des privilégiés dans les GF!
Je n'ai aucun contact à la RISG mais je lis régulièrement le Area Highlights et les deux Summary, celui de la CSM et celui de la RISG. C'est là, et seulement là, où nous sentons vraiment que nous faisons partie d'une Fraternité « mondiale ». Or les francophones, au Canada tout au moins, ne sont à peu près pas informés de ce qui se passe dans les GF à travers le monde. Une Revue francophone authentique serait l'occasion de traduire « l'essentiel d'abord » pris dans le Area Highlights et les deux Summary, et de prioriser des témoignages francophones authentiques. En toute simplicité.
Si jamais tu as la chance d'exercer la fonction de déléguée (je te le souhaite), tu rencontreras parmi les employés du BSM (qui restera toujours le Bureau des Services mondiaux, soit dit en passant) des gens qui ont l'esprit autrement plus ouvert qu'on peut l'imaginer ici. Le problème n'est pas au BSM mais bien ici, à l'ex-Service des traductions françaises en particulier (devenu un Centre de documentation entretemps). ( « On est minoritaires - on n'est pas assez nombreux - on sait pas rien faire - on est niaiseux - On est nés pour une traduction - Le monde veulent pas servir - On est des "privilégiés" ! - etc. » )
Au jour le jour, les années passent, la vie s'en va, et l'eau qui coule dans les rivières ne remonte pas.
Gulemo
Mercredi 24 avril - 13h56
Gulemo,
Je crois que je devrai me documenter sur l'historique du Bureau des Services mondiaux (par curiosité ou par intérêt). Comment sais-tu tout cela ? Quels pays participent à la Conférence des Services mondiaux alors ?
En passant, tu n'as pas à me convaincre de la nécessité d'une Revue francophone authentique... Je crois que, effectivement, à force d'en discuter avec d'autres membres et de peser le pour et le contre, ce serait une bonne idée... Enfin, où est le problème?
En toute naïveté,
Idéguec
Jeudi 25 avril - 09h36
Idéguec,
Je sais « tout cela » principalement par le biais du Area Highlights et des deux Summary.
Le seul autre pays qui participe à la Conférence des Services « généraux » des USA, je répète, est le Canada. Voilà pourquoi on dit à tort la Conférence des Services « mondiaux ». Or la véritable Conférence des services « mondiaux » est la RISG (Réunion « internationale » des Services « généraux »...) et nous n'y sommes pas représentés, pas à ce moment-ci encore.
Quant à la Revue, le problème est le financement. Sept cents $ pour lancer un premier numéro dans les 500 groupes. Il faudra pour cela obtenir la collaboration des Officielles (420 $ dans QO et 280 $ dans QE). Et tu sais comme moi qu'on ne peut pas compter sur les 3G (les Gilberte, les Gertrude et les Gère-Mène*!). Nous pourrions nous en parler plus longuement autour d'un breuvage. Ceux qui se sont opposés jusqu'à maintenant à la mise sur pied d'une Revue francophone authentique voudraient maintenant en avoir le contrôle ! Voilà le problème : le contrôle, le pouvoir, les manipulations, les manigances, les ambitions personnelles, les mesquineries, les règlements de compte entre hommes et femmes... bref, la nature humaine. Priez pour moi, sainte Marie...
Gulemo
[Janvier 2007] - Il y a dans l'arrière-décor des circonscriptions de vieilles lesbiennes « sur les brakes » (non actives). Il n'y a pas de mal à ça, qu'elles la fassent leur vie de lesbienne ! Le problème est qu'elles n'ont jamais assumé l'échec de leur mariage et elles n'ont jamais fini de régler leurs comptes avec les hommes. Elles ne sont pas élues nulle part, ou encore elles s'élisent elles-mêmes de façon malhonnête en manipulant les RG qui n'y comprennent rien, et elles n'ont pas de compte à rendre à personne. Interrogée à ce sujet, Gère-Mène affirme que « les membres à la base n'ont pas d'affaires à savoir ça !» Si les serviteurs sont « directement responsables envers ceux qu'ils (elles) servent », envers qui les Gère-Mène sont-elles responsables ? Et si les membres à la base n'ont pas d'affaires à savoir ça, qui donc a d'affaires à savoir ça ?
À peine 12% d'hommes dans les GF en 2003 et les quelques hommes qui s'y trouvent sont tous soupçonnés d'être des pédophiles, (des « homosexuels »!), des abuseurs, profiteurs, irresponsables, des monstres ! Et les femmes sont des saintes reines de carnaval ! Et on pousse la bêtise jusqu'à dire que « Al-Anon est aussi pour les hommes »!! Quels hommes ? Et quelles femmes !!! Vraiment, que restera-t-il de cette fraternité dans 15 ans si rien ne change ?
Et voilà ce qu'on retrouve dans les familles et chez les amis des alcooliques et des toxicomanes : des « troubles » bien réels mais dont on ne parle à peu près jamais, et pour cause ! Schizophrénie (perte de contact avec la réalité à la base !), anxiété/dépression, boulimie/anorexie, obsession/compulsion, troubles de personnalité (« défauts de caractère »), etc. Notre Seigneur fait pour nous des merveilles ; et le reste du monde, c'est pas notre problème ! Kyrie Eleison ! Hare Krishna !
Gulemo
* Elle gère et elle mène, c'est pourquoi on l'appelle Gère-Mène ! Allusion à un type de femme autoritaire, contrôleuse, manipulatrice, malhonnête et hypocrite. Or « pour le bénéfice de notre groupe, il n'existe qu'une seule autorité, un Dieu d'amour... » - Les noms (prénoms) mentionnés dans ce site sont fictifs.
| Idéguec et Gulemo sont des pseudonymes de membres anonymes des Groupes familiaux au Québec. Les opinions exprimées ici sont strictement celles de leurs auteurs et n'engagent pas la Fraternité dans son ensemble. « Prenez ce qui fait votre affaire et laissez tomber le reste. » |
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Que deviennent les enfants d'alcooliques (souvent hyperactifs
comme les alcooliques eux-mêmes) à l'âge adulte ?
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| N.B. Let's keep it simple. La seule condition requise pour servir dans les Groupes familiaux est un désir sincère de rendre à la Fraternité ce que nous en avons reçu, et cela dans la plus grande simplicité. | |
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